9 h 30 - 10 h
À mesure que les risques systémiques deviennent plus visibles et mesurables, le coût du report des décisions n'est plus théorique mais se reflète déjà dans la performance économique, la stabilité financière et les trajectoires de développement. À travers un échange entre une figure majeure des politiques publiques internationales et une actrice du financement du développement, cette conversation examine comment l'inaction redéfinit les risques, l'allocation du capital et la résilience de long terme, alors que la fenêtre d'action se resserre. Comment le report des décisions se traduit-il concrètement en coûts économiques, financiers et de développement selon les régions et les marchés ? Quels signaux montrent que l'inaction est déjà intégrée dans les systèmes financiers et les décisions d'investissement ? Que faudrait-il pour que l'allocation du capital reflète pleinement le coût réel et immédiat de l'inaction ?
10 h - 10 h 45

Dans un contexte de fragmentation géopolitique et de pressions liées à la transition, le Canada cherche à renforcer sa souveraineté économique, soulevant un enjeu central : comment traduire des priorités stratégiques en opportunités d'investissement crédibles. Réunissant des acteurs de la normalisation et de l'investissement public, cette session explore comment des cadres robustes, des mécanismes de partage des risques et des stratégies de déploiement du capital peuvent aligner les marchés avec les objectifs de résilience et de compétitivité industrielle. Qu'est-ce qui rend des priorités de souveraineté crédibles et investissables du point de vue des marchés financiers ? Comment les normes, la divulgation et les outils d'investissement public peuvent-ils s'articuler pour mobiliser des capitaux privés à grande échelle ? Quel rôle les institutions doivent-elles jouer pour accélérer le déploiement tout en conciliant gestion des risques, compétitivité et résilience à long terme ?
11 h 15 - 12 h
À mesure que les cadres financiers se redéfinissent, l'enjeu se déplace de leur conception vers leur mise en œuvre, dans un contexte de contraintes réelles et de priorités concurrentes. Ce segment de haut niveau réunit des décideurs pour examiner comment le capital est effectivement alloué, comment les risques sont partagés et comment la résilience est financée en pratique, afin de clarifier qui agit, comment et à quel rythme. Comment les dirigeants priorisent-ils les investissements et allouent-ils le capital dans un contexte de contraintes économiques, sociales et géopolitiques concurrentes ? Quels modèles de partage des risques et quels mécanismes de financement permettent réellement de déployer la résilience à grande échelle ? Qui porte la responsabilité de la mise en œuvre, et quels facteurs déterminent la vitesse et la crédibilité de l'exécution ?