Sommet de la finance durable

2 au 5 juin 2026

New City Gas

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Déconstruire : ce qui freine la transformation

ARENA STUDIO

 

DEUXIÈME JOURNÉE

3 juin 

Déconstruire : ce qui freine la transformation

Rendez-vous à l'ARENA au New City Gas.

OUVERTURE DU 6E SOMMET DE LA FINANCE DURABLE

PRESTATION ARTISTIQUE

9 h - 9 h 30

GRANDE CONFÉRENCE 1

POURQUOI LA FINANCE DURABLE N'A PAS (ENCORE) TRANSFORMÉ LE SYSTÈME?

9 h 30 - 10 h

Au cours de la dernière décennie, la finance durable a connu une croissance rapide, portée par des récits mobilisateurs, l'essor des cadres de référence et une participation accrue des acteurs de marché. Pourtant, un écart persistant demeure entre les ambitions affichées et l'allocation réelle du capital, soulevant des questions fondamentales sur les incitatifs, les contraintes et les angles morts qui continuent de limiter sa capacité à impulser un changement systémique. Pourquoi la finance durable peine-t-elle à traduire engagements et cadres en transformations concrètes de l'allocation du capital ? Quels incitatifs ou contraintes structurelles empêchent encore les marchés financiers d'intégrer pleinement les risques de long terme ? Quelles évolutions seraient nécessaires pour faire passer la finance durable d'une progression incrémentale à une transformation systémique ?

SÉANCE PLÉNIÈRE 1

FINANCE DURABLE EN TRANSITION : UNE NOUVELLE RÉALITÉ MONDIALE

10 h - 10 h 45

BNC - Banque Nationale

Les marchés financiers reposent sur la confiance, notamment dans la formation des prix, la comparabilité et la cohérence institutionnelle, mais cette confiance est de plus en plus mise à l'épreuve par la volatilité climatique, la fragmentation géopolitique, la divergence réglementaire et l'expansion rapide des cadres de la finance durable. À mesure que se multiplient, selon les juridictions, les taxonomies, les régimes de divulgation, les normes de transition et les exigences prudentielles, cette architecture en évolution vise à renforcer la transparence et la tarification des risques, tout en soulevant des questions plus profondes liées à la complexité, à la comparabilité et à l'intégrité des marchés. La prolifération des cadres de la finance durable a-t-elle permis d'améliorer la tarification des risques ou a-t-elle introduit une complexité qui brouille les signaux du marché ? Les juridictions convergent-elles vers des normes mondiales crédibles, ou dérivent-elles vers une fragmentation qui affaiblit la confiance des investisseurs ? Quelles réformes sont nécessaires pour rétablir la clarté, la cohérence et une confiance durable dans les marchés de capitaux durables ?

PAUSE CAFÉ

10 h 45 - 11 h 15

PANEL 1

LE MOMENT DE VÉRITÉ ESG : QUE FAUT-IL ABANDONNER, CORRIGER OU FUSIONNER?

11 h 15 - 12 h

Schroders

À mesure que les cadres ESG, les normes et les exigences de divulgation se multiplient, les institutions financières font face à une complexité croissante pour évaluer ce qui contribue réellement à la gestion des risques et à la création de valeur à long terme. Cette session examine si l'ESG, dans sa forme actuelle, renforce l'intégrité des marchés et la résilience systémique ou s'il contribue plutôt à la fragmentation, à la surcharge d'information et à une perte de crédibilité. Quels éléments de l'architecture ESG actuelle améliorent réellement la prise de décision financière, et lesquels génèrent du bruit sans impact concret ? Comment les régulateurs, les normalisateurs et les acteurs de marché peuvent-ils réduire la fragmentation tout en préservant la comparabilité et la rigueur ? Quelles réformes sont nécessaires pour rétablir la confiance et garantir que les cadres ESG répondent effectivement aux risques systémiques, plutôt que de simplement multiplier les obligations de divulgation ?

PAUSE DÎNER

12 h - 13 h

PANEL 2

FINANCE DE TRANSITION EN ACTION : ENSEIGNEMENTS CLÉS DE L'ÉCONOMIE BLEUE

13 h - 13 h 45

Crédit agricole

Les infrastructures côtières, le transport maritime, les systèmes portuaires et les écosystèmes marins illustrent la complexité de la transition dans des secteurs simultanément exposés à l'accélération des risques climatiques physiques et à une forte interdépendance économique mondiale. À partir de l'économie bleue comme terrain d'analyse concret, cette session explore comment l'allocation du capital, les contraintes opérationnelles et la planification des infrastructures doivent s'articuler pour permettre une décarbonation crédible, tout en préservant la résilience et la compétitivité. Comment les institutions financières, les opérateurs portuaires et les entreprises de transport maritime peuvent-ils mieux aligner les horizons d'investissement avec les réalités opérationnelles de systèmes maritimes fortement capitalistiques ? Qu'est-ce qui distingue des trajectoires de transition crédibles dans les ports et le transport maritime d'ajustements marginaux qui prolongent les vulnérabilités structurelles ? Comment les opérateurs privés, les investisseurs et les autorités publiques peuvent-ils mieux partager la responsabilité d'assurer à la fois la continuité des échanges, la sécurité énergétique et la résilience climatique à long terme ?

PANEL 3

INÉGALITÉS SOCIALES : UN RISQUE FINANCIER SOUS-ESTIMÉ

14 h - 14 h 45

beneva

Les inégalités sociales façonnent de plus en plus le paysage des risques, influençant la stabilité politique, la performance économique et la résilience des systèmes financiers. À mesure que la transition s'accélère, ses impacts inégaux entre ménages, régions et secteurs peuvent amplifier les vulnérabilités, affecter l'accessibilité économique et créer des dynamiques susceptibles de perturber les marchés et de fragiliser la gestion des risques à long terme. Comment les inégalités sociales se traduisent-elles en risques financiers et assurantiels à travers les marchés, les régions et les classes d'actifs ? Dans quelle mesure les contraintes d'accessibilité et les effets inégaux de la transition influencent-ils la stabilité des marchés, l'assurabilité et l'allocation du capital ? Quel rôle les assureurs, les investisseurs et les pouvoirs publics doivent-ils jouer pour anticiper et atténuer ces risques, tout en préservant la résilience économique et la cohésion sociale ?

PAUSE CAFÉ

14 h 45 - 15 h 15

PANEL 4

SÉCURITÉ, DÉFENSE ET FINANCE DURABLE : LA NOUVELLE FRONTIÈRE

15 h 15 - 16 h

Tikehau

À mesure que les tensions géopolitiques s'intensifient et que les gouvernements réévaluent leur autonomie stratégique, l'investissement en matière de défense revient rapidement au cœur des politiques économiques et financières. Au Canada, les initiatives récentes visant à renforcer l'innovation et l'investissement dans le secteur de la défense illustrent un basculement plus large, qui oblige les marchés financiers à repenser l'articulation entre les cadres de la finance durable, les impératifs de sécurité, le devoir fiduciaire et la résilience systémique. Ce repositionnement soulève des questions fondamentales pour la communauté de la finance durable. Comment le retour en force de l'investissement en défense, y compris à travers les initiatives canadiennes émergentes, redéfinit-il l'allocation du capital et l'évaluation des risques financiers ? Les enjeux de défense et de résilience stratégique doivent-ils être réintégrés aux cadres de la finance durable, ou remettent-ils en cause leurs principes fondamentaux ? Quel rôle les institutions financières, les investisseurs et les pouvoirs publics doivent-ils jouer pour concilier devoir fiduciaire, sécurité nationale et stabilité systémique à long terme ?

GRANDE CONVERSATION 1

QUAND LE CAPITAL NE REFLÈTE PLUS LES RISQUES RÉELS

16 h - 16 h 45

Power Sustainable

Dans un contexte marqué par des enjeux de crédibilité des cadres, de dépendances structurelles, de tensions sociales et d'impératifs de sécurité, un décalage croissant apparaît entre les risques identifiés et les décisions réelles d'allocation du capital. Cette conversation de clôture examine pourquoi ces risques systémiques demeurent insuffisamment intégrés dans les marchés et explore les conditions nécessaires pour rétablir des signaux de risque opérants et reconstruire une architecture financière plus cohérente. Pourquoi des risques pourtant bien identifiés ne se reflètent-ils pas pleinement dans l'allocation du capital et la formation des prix ? Quels facteurs structurels empêchent les signaux financiers de capter efficacement les vulnérabilités systémiques ? Quelles transformations sont nécessaires pour rétablir des signaux de risque crédibles et soutenir la reconstruction d'un système financier résilient ?

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